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Le Parc national de la Vanoise sans voiture

3 juillet 2017 Mobilité douce Pratiques sportives Tourisme
En ce début d'été 2017, Mountain Wilderness France et le Parc national de la Vanoise, viennent d'éditer une brochure inédite, présentant 10 idées de sorties montagne sans voiture dans le Parc national de la Vanoise . Cette publication rejoint la (...)

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En ce début d'été 2017, Mountain Wilderness France et le Parc national de la Vanoise, viennent d'éditer une brochure inédite, présentant PDF - 6.4 Mo 10 idées de sorties montagne sans voiture dans le Parc national de la Vanoise .
Cette publication rejoint la collection de 8 brochures déjà disponibles, chacune d'entre elles étant consacrées à un territoire spécifique, au départ d'une ville porte ou à destination d'un massif.

UNE CAMPAGNE POUR « CHANGER D'APPROCHE »

Depuis 2007, Mountain Wilderness porte une démarche et des actions en faveur du développement de l'écomobilité et de l'écotourisme sur les territoires montagnards. Changer d'approche c'est choisir une relation douce et respectueuse de l'environnement montagnard, de ceux qui y vivent et de ceux qui en vivent.
Changer d'approche c'est d'abord choisir d'utiliser des modes de transports alternatifs à la voiture individuelle pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et pour respecter ces espaces fragiles que sont les montagnes. Changer d'approche, c'est aussi s'immerger davantage en montagne pour en goûter les saveurs tout en contribuant à faire vivre l'économie locale.
- Plus d'infos sur www.changerdapproche.org

UN TERRITOIRE PRÉSERVÉ EXCEPTIONNEL

Situé entre les hautes vallées de la Maurienne et de la Tarentaise, en Savoie, le Parc national de la Vanoise a pour missions de protéger la nature, d'accueillir et sensibiliser tous les publics, et de contribuer au développement durable du territoire.
Le parc promeut sur son territoire toutes les initiatives de nature à réduire l'impact de nos activités sur l'environnement. C'est une de ses ambitions et un des axes forts de sa stratégie touristique centrée sur une nature en partage, dont l'accès doit être facilité, tout en limitant les émissions de gaz à effets de serre, et en favorisant les mobilités douces.
- Plus d'infos sur www.vanoise-parcnational.fr

DES DESTINATIONS SANS VOITURE POUR TOUS !

Au départ de Modane, de Moûtiers et de Bourg-Saint-Maurice… Nous invitons les parcoureurs de montagne à découvrir des idées de randonnées (pédestre, raquettes, ski de rando, alpinisme…) à travers le Parc national de la Vanoise. Les itinéraires ont été soigneusement choisis et élaborés par les équipes du Parc et les membres de Mountain Wilderness en fonction de leurs facilités d'accès en transport en commun ainsi que de leurs intérêts patrimoniaux et paysagers.
Cette brochure permet de découvrir quelques-uns des plus beaux endroits du Parc, et facilite les traversées afin de mieux s'immerger dans ces lieux et ces paysages d'exception.
En complément de la brochure, le détails de ces sorties sont disponibles sur la page vanoise.changerdapproche.org.
Mountain Wilderness et le Parc national de la Vanoise tiennent à la disposition du public et des structures d'éducation à l'environnement des exemplaires papiers de cette brochure pour diffusion.

>> Les 10 sorties réalisées sans voiture proposées dans cette brochure représentent une économie de 33 tonnes de CO2 ! <<

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La Drôme sans voiture

8 juin 2017 Mobilité douce Pratiques sportives Tourisme
La Drôme Tourisme (c) Lionel Pascale Aujourd'hui, la voiture reste le principal mode de déplacement pour les loisirs. Ne faisant pas exception à la règle, les déplacements en montagne sont encore dépendants de la voiture individuelle. Avec sa (...)
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La Drôme Tourisme
(c) Lionel Pascale

Aujourd'hui, la voiture reste le principal mode de déplacement pour les loisirs. Ne faisant pas exception à la règle, les déplacements en montagne sont encore dépendants de la voiture individuelle.

Avec sa campagne Changer d'approche, Mountain Wilderness propose des modes de transport alternatifs afin d'accéder aux zones montagnardes différemment. Conscient des enjeux de la mobilité, le Département de la Drôme a créé un nouveau système de transport à la demande (TAD) en correspondance, permettant de faire le lien entre les pôles drômois et les zones peu desservies par les transports en commun. Ainsi, une nouvelle opportunité de mobilité pour (re)découvrir l'arrière-pays drômois et les Baronnies s'offre à vous !

Lors de vos trajets, ce service à la demande permet d'établir des correspondances avec le réseau de bus départemental / régional et les gares SNCF. Ouvert à toute la population, il vous faudra simplement présenter votre titre de transport afin de justifier votre correspondance avec un des réseaux pré-cités. Le TAD en correspondance est disponible du lundi au samedi de 6h à 21h, par réservation (à effectuer à l'avance).

Ce service vous permettra d'atteindre des régions jusqu'alors non accessibles en mobilité douce tels que les pays de Gervanne, Bourdeaux, Nyons, Dieulefit, Diois, Vercors et Baronnies. Partez à la découverte de villages patrimoniaux comme Châtillon-en-Diois, Saoû, Saint-Julien-en-Vercors, Luc-en-Diois, Montbrun-les-Bains...
Vous pourrez désormais arpenter en transports en commun ces terroirs et goûtez les meilleures Clairettes de France !

ALLER PLUS LOIN

- Télécharger la PDF - 3.7 Mo Plaquette TAD Drôme 2016
- Racontez votre sortie sans voiture en participant au concours Changer d'approche & gagnez les cadeaux de nos partenaires
- Partagez les bons plans écotourisme dénichés lors de vos virées
- Participez au week-end de randonnée-découverte les 24 et 25 juin : inscrivez-vous avant le 18 juin

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Nettoyage en haute altitude

12 mai 2017 Pratiques sportives
Dimanche 26 Mars, l'équipe du Projet BMB 2017 se retrouve en forêt des Trois Pignons pour une séance d'escalade. De gauche à droite : Jérôme Brunet, Loïc Rolland, Loïc Sarray et Frédéric Romand. Les entraînements sont fréquents, quasi quotidiens : Vélo, (...)

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Dimanche 26 Mars, l'équipe du Projet BMB 2017 se retrouve en forêt des Trois Pignons pour une séance d'escalade. De gauche à droite : Jérôme Brunet, Loïc Rolland, Loïc Sarray et Frédéric Romand.

Les entraînements sont fréquents, quasi quotidiens : Vélo, course à pied, boxe, escalade, randonnées… ! L'équipe doit parfaire sa forme pour un défi de taille : l'ascension du Mont Blanc et la descente au fond du Gouffre Berger, l'un des plus profonds de France, que l'on surnomme le "Mont Blanc de la spéléo".

L'histoire commence en août 2016. Frédéric, Loïc R et une amie à eux sont sur la voie normale du Mont Blanc. Quand la jeune femme tombe brusquement malade (mal aigüe des montagnes), celle-ci est contrainte de rester alitée au refuge de Tête Rousse. Les deux garçons se concertent et décident que Loïc doit rester avec elle. Frédéric continue l'ascension, seul. Le lendemain, pendant la descente, après avoir atteint le sommet avec deux jeunes montagnards qu'il rencontre en chemin, il se promet de revenir au plus vite avec Loïc.

Mais les jeunes sportifs ne pratiquent pas seulement l'alpinisme, ils sont également spéléologues. Ainsi, Frédéric propose l'idée de grimper le mont Blanc, puis de descendre dans la grotte la plus connue des spéléos de France, et l'une des plus profondes : le Gouffre Berger (-1123 mètres). En une semaine maximum. Le projet BMB (Berger Mont Blanc) 2017 est né.

Frédéric et Loïc embarquent dans cette aventure leur compagnon de toujours, Loïc S ainsi que leur plus vieil ami : Jérôme. Amoureux de grands espaces, ils décident de promouvoir la sauvegarde de l'environnement, et plus particulièrement des espaces prisés des amoureux de la montagne, trop souvent traités avec irrespect. L'accès au Gouffre Berger, garanti par la Fédération Française de Spéléologie, est soumis à la condition que chaque spéléologue s'engage à collecter les déchets qu'il rencontrera dans la grotte afin de les remonter en surface. De la même façon, l'équipe s'engage à récolter autant de déchets que possible lors de son ascension du Mont Blanc.

Afin de côtoyer la haute montagne de façon sereine, les membres de l'équipe passeront la première semaine d'août en altitude dans le massif des Écrins pour s'acclimater. Cela permet au corps de produire plus de globules rouges pour venir compenser la raréfaction de l'air. L'objectif principal de la semaine sera de randonner et grimper au-delà de 3000 mètres autant que possible mais aussi d'atteindre le sommet de la Barre des Écrins, point culminant du massif avec 4102 mètres. Dés la fin de cette semaine, ils se dirigeront vers Chamonix pour accéder à la Vallée Blanche via le téléphérique de l'Aiguille du Midi. De là, ils s'engageront vers une heure du matin dans la voie des Trois Monts pour atteindre le sommet du Mont Blanc environ sept heures plus tard et redescendre par la voie Normale. Ils prendront ensuite la direction de Méaudre (Vercors) où ils poseront leurs tentes en attendant le créneau météo idéal pour débuter leur longue descente dans le Gouffre Berger, situé sur la commune voisine d'Engins.

Durant l'aventure, des photographies seront régulièrement diffusées sur les réseaux sociaux et des vidéos seront tournées afin de réaliser un film documentaire. En attendant des nouvelles du projet, nous vous invitons à suivre l'équipe via sa page facebook BMB 2017 et vous souhaitons de superbes aventures !

La Grande Traversée du Mercantour

12 mai 2017 Pratiques sportives
Chloé (19 ans), Vincent (22 ans) et Flavien (23 ans) ont projeté de parcourir cet été la GTM (la Grande Traversée du Mercantour) en autonomie complète. « 212 km à pied, pour un dénivelé positif total de plus de 10000 mètres pendant 16 jours. » La (...)

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Chloé (19 ans), Vincent (22 ans) et Flavien (23 ans) ont projeté de parcourir cet été la GTM (la Grande Traversée du Mercantour) en autonomie complète.

« 212 km à pied, pour un dénivelé positif total de plus de 10000 mètres pendant 16 jours. »

La volonté de réaliser ce projet est née d'une idée de Vincent et Flavien alors qu'ils étaient en train de faire l'ascension du Mont Pepoiri en juillet 2016 dans les Alpes-Maritimes. 3 jeunes unis avec la même passion et la même détermination ; prêts à fouler le sol des montagnes des Alpes du sud. Leur soif d'aventure les a conduits à s'investir pour monter ce projet.

Inaugurée en juillet 2016, la Grande Traversée du Mercantour relie la performance physique et découverte de paysages exceptionnels des Alpes-Maritimes. En cheminant sur un itinéraire d'envergure qui offrira au prix d'un effort soutenu de somptueux panoramas sur le massif alpin et sur la mer.

Depuis Estenc, point de départ de l'itinéraire dans le haut Var, la Grande Traversée du Mercantour les conduira dans les hautes vallées de la Tinée, de la Vésubie, de la Roya et de la Bévéra pour une arrivée grandiose à Menton, au bord de la Méditerranée. Au cœur du massif cristallin de l'Argentera-Mercantour, ils découvrirons ainsi les plus beaux sommets des Alpes-Maritimes et leurs voisins italiens, culminant au sein d'espaces naturels préservés dont le renommé Parc national du Mercantour.

L'ascension du Mont Gélas, le plus haut sommet des alpes-maritimes culminant à 3143 mètres sera également au rendez-vous.

Ce voyage aura pour but de présenter une aventure, sous un angle humain et environnemental.

Mais le but second de ce périple est de réaliser un documentaire, qui présentera la préparation jusqu'à l'aboutissement de ce défi sportif et humain. Il permettra également de partager leurs découvertes, d'informer ainsi que de montrer la beauté de cette traversée, et de présenter une telle aventure, tant dans les moments de joies que dans les moments les plus durs..

Ils porterons sur eux l'équivalent de 2 semaines de vivres ainsi que tout le matériel nécessaire pour pouvoir effectuer ce parcours avec un minimum de confort. Et également tout le matériel pour la réalisation du documentaire : caméra, chargeur solaire, micro etc...

ALLER PLUS LOIN

- www.facebook.com/objectifmercantour
- Pour les soutenir grâce au financement participatif

10 idées de sorties sans voiture dans les Hautes-Alpes

12 mai 2017 Mobilité douce Pratiques sportives
Joubarbe (c) Billy Fernandez La brochure 10 idées Hautes-Alpes fait peau neuve ! Nous avons mis à jour pour vous toutes les infos transports en commun et proposé deux nouvelles sorties sans voiture qui raviront vos mollets. L'Olan, le col des (...)
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Joubarbe
(c) Billy Fernandez

La brochure 10 idées Hautes-Alpes fait peau neuve ! Nous avons mis à jour pour vous toutes les infos transports en commun et proposé deux nouvelles sorties sans voiture qui raviront vos mollets. L'Olan, le col des Thures, le Val de Glaise … Au départ de Gap et/ou Briançon, vous n'avez pas fini de découvrir votre région en bus, train et à grandes enjambées.

JPEG - 74.6 koDÉCOUVREZ LES SORTIES SANS VOITURE DANS LES HAUTES-ALPES

Randonnée pédestre, alpinisme, VTT, Ski de rando et raquettes sont au programme des aventure sans voiture proposées dans cette brochure.

Ces dix propositions de sorties sont présentées plus en détail sur la page www.hautes-alpes.changerdapproche.org avec toutes les infos nécessaires pour les réaliser (topo de l'itinéraire, exemples de sorties, conseils).
- Télécharger la brochure des "10 idées de sorties montagne sans voiture dans les Hautes-Alpes"

- Découvrez ou re-découvrez la collection "10 idées de sorties montagne sans voiture"
- Retrouvez d'autres idées de sorties sans voiture sur le portail www.changerdapproche.org, avec plus de 10 000 itinéraires réalisables sans voiture !

Pour des falaises d’avenir

12 mai 2017 Pratiques sportives
(c) Greenspit Vous êtes ce grimpeur acharné qui chaque weekend se précipite sur son baudrier pour valser avec le rocher ? Peut-être êtes-vous aussi celui ou celle qui rêve devant la beauté des parois, qui aime à contempler les paysages d'un peu plus (...)
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(c) Greenspit

Vous êtes ce grimpeur acharné qui chaque weekend se précipite sur son baudrier pour valser avec le rocher ? Peut-être êtes-vous aussi celui ou celle qui rêve devant la beauté des parois, qui aime à contempler les paysages d'un peu plus haut et se ressource dans ce décor sauvage et enchanteur ?

UN PATRIMOINE A PROTÉGER

Pourtant la beauté de nos falaises n'est pas éternelle : il nous faut la chérir et la préserver. Aujourd'hui la majorité des sites naturels d'escalade sont fragiles de par les autorisations d'accès, le vieillissement des équipements et la mauvaise gestion des déchets. Ce sport est en plein essor, ce qui amène parfois une surfréquentation et un impact sur le milieu naturel. Nature et escalade sont indissociables et certains pratiquants ne prennent pas toujours conscience de la nécessité de s'investir davantage pour préserver leur espaces de pratique.

GREENSPIT S'ENGAGE

Sensibiliser, équiper de nouvelles parois, militer pour le maintien des sites naturels, tel est le pari de Greenspits, association de passionnés née en 2015. Elle s'engage pour la protection des zones d'escalade et le développement de celles-ci, en maintenant l'intégrité des sites naturels sur lesquels elles se trouvent. Tous les amoureux du caillou sont invités à les rejoindre !

AGIR SUR DIVERS FRONTS

Les moyens d'actions sont multiples. L'association œuvre au développement de nouvelles falaises, au rééquipement de secteurs vieillissants et parfois dangereux, ainsi qu'à l'entretien et le nettoyage des sites. En communiquant avec les instances locales et régionales, elle agit pour la défense de notre activité, mais aussi pour le respect du milieu naturel et des riverains. Elle sensibilise tout un chacun sur certaines règles de sécurité et de bonne conduite. Enfin, l'association mise sur l'humain et la passion. Elle travaille à des récits pour valoriser les expériences des grimpeurs et équipeurs engagés, et organise également des trips grimpe et autres moments conviviaux pour échanger et se mobiliser avec joie et bonne humeur.

EN SAVOIR PLUS

- Le projet Greenspit
- www.facebook.com/greenspits
- Signez le pacte Greenspits
- Découvrez la Fête du Spit

Les Sentiers de la Dignité #2

24 avril 2017 Mobilité douce
Une extraordinaire aventure montagnarde ! En septembre dernier, Mountain Wilderness et l'association Point d'Eau, centre d'accueil de jour agréé par la Fondation Abbé Pierre, organisaient une traversée du Vercors par les Hauts Plateaux et les (...)

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Une extraordinaire aventure montagnarde !

En septembre dernier, Mountain Wilderness et l'association Point d'Eau, centre d'accueil de jour agréé par la Fondation Abbé Pierre, organisaient une traversée du Vercors par les Hauts Plateaux et les crêtes du Balcon Est avec un public en situation de précarité. Cinq personnes, d'origines culturelles diverses (Baloutchistan, Guinée, Hongrie et un franco-belge-kabil) ont ainsi pu s'immerger au cœur de la montagne, se rencontrer, se retrouver, se reconnecter en pleine nature. C'est en mobilité douce, dans le cadre de la campagne Changer d'Approche, que les participants ont accédé aux espaces montagnards.

Un an après « les Sentiers de la Dignité #1 », toujours attaché à l'idée de faire découvrir la richesse des massifs de la région grenobloise, l'équipe de Point d'Eau a décidé cette année de parcourir, durant six jours, les exceptionnels sentiers du Parc naturel régional de Chartreuse. De nouveaux défis sont également au programme, comme réaliser une étape nocturne ou passer une journée d'escalade pour enrichir toujours et encore cette aventure humaine proche de l'Homme et de la nature.

Pour l'équipe, composée de sept personnes accueillies à Point d'Eau, d'un éducateur et d'un accompagnateur de moyenne montagne, ce projet un véritable défi.
Les objectifs étant de :

  • Prendre conscience de ses ressources physiques et "morales"
    Quotidiennement, cette aventure c'est : 6 heures de marche, sur et hors sentiers, 700 m à 1200 m de dénivelé, 15 à 18 km.
  • Permettre de s'inscrire dans une dynamique de projet, d'organisation et d'engagement
    Pour que chacun puisse s'impliquer et être acteur dans la conception et la conduite d'un projet et créer une dynamique de groupe basée sur l'entraide et la coopération.
  • Sensibiliser au milieu de la montagne et à l'impact de l'Homme sur son environnement
    S'appuyant sur les connaissances de notre accompagnateur de moyenne montagne, nous souhaitons permettre aux accueillis de Point d'Eau de sortir du contexte urbain dans lequel ils évoluent quotidiennement et qu'ils puissent découvrir ce nouvel environnement que représente la montagne, ainsi que les spécificités de sa faune et de sa flore.

Pour soutenir le projet : rendez-vous sur la page du crowdfunding

Vers une transition du tourisme en montagne

20 avril 2017 Tourisme
Partout dans nos montagnes, on constate que le tourisme basé quasi exclusivement sur l'industrie de la neige s'écarte chaque jour un peu plus de ses objectifs de départ. Parmi eux, trônait celui portant le noble projet social d'offrir une (...)

Partout dans nos montagnes, on constate que le tourisme basé quasi exclusivement sur l'industrie de la neige s'écarte chaque jour un peu plus de ses objectifs de départ.
Parmi eux, trônait celui portant le noble projet social d'offrir une expérience de la montagne aux populations des classes populaires (ce fut le cas par exemple à Courchevel). Aujourd'hui, dans ces stations réservées aux classes aisées et aux niches de touristes étrangers fortunés, ne subsistent de ce rêve fondateur que les impacts démesurés sur l'environnement et un cloisonnement grandissant.

Au-delà de la profonde perte de sens, on note que le système des stations s'enferme peu à peu dans un marché touristique hors-sol.
Face aux changements climatiques, pour maintenir le système en place, les stations se lancent dans une fuite en avant pour pallier au manque de neige, avec pour conséquence toujours plus d'aménagements, de canons à neige, de « disneylandisation » des montagnes… Une impasse à la fois environnementale et financière pour les territoires montagnards, mais aussi une négation de la richesse fondamentale de la relation des hommes à la nature montagnarde. Pourtant les aspirations de celles et ceux qui viennent en montagne sont fortes : recherche de sens, d'équilibre et d'épanouissement. Loin d'une seule consommation de glisse, c'est une quête d'authenticité, de beauté, de liberté que nous venons chercher. La montagne est un extraordinaire champ d'expérience de vie.

Parallèlement à cette quête de sens, on observe une disponibilité nouvelle de l'ensemble des acteurs de la montagne.
Face à l'enfermement dans l'ancien modèle, ils sont de plus en plus nombreux celles et ceux qui s'engagent dans une autre approche, expérimentent et inventent le modèle touristique de demain. Se pose alors la question du rôle de Mountain Wilderness face à cette mouvance d'innovation, encore diffuse.

Le simple fait de limiter la casse n'est aujourd'hui plus suffisant et satisfaisant. Cherchons à aller au-delà, en amenant notre association non seulement à dénoncer et empêcher cette destruction de nos montagnes, mais également à proposer concrètement une autre voie. Repensons tous ensemble, collectivement, ce tourisme. Redonnons-lui ses titres de noblesse, en l'enracinant dans la vie des vallées, en s'appuyant sur les savoirs-faire des femmes et hommes de ces territoires, en soutenant l'économie et la vie culturelle locales, en valorisant la vraie richesse de la montagne. Sachons dire non à toujours plus d'aménagements et portons l'énergie humaine existante. Car on ne part pas de rien : cet autre tourisme existe déjà, éparpillé un peu partout, en îlots isolés dont on n'entend pas parler. Il ne fait pas de bruit ce tourisme doux mais il représente pourtant 6,2 milliards sur les 11 produits chaque année en montagne … soit plus de la moitié.

Mountain Wilderness, de par sa position de point de repère dans le paysage des acteurs de la montagne, a un rôle crucial à jouer
Notre association est un formidable outil pour faire entendre la voix de cette multitude qui expérimente, s'engage et agit pour une montagne vivante. Mountain Wilderness se donne à cœur de rassembler ces innombrables énergies créatrices pour relever le défi de mettre la Montagne Debout ; d'encourager chacun, individuellement et collectivement, à reprendre confiance en sa capacité à faire vivre la montagne dans toute sa richesse naturelle et humaine.

RETROUVEZ LE MONTAGE VIDÉO DU DISCOURS DU PRÉSIDENT LORS DE L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 2 AVRIL 2017

Yapluka pédaler & yapluka pagayer

2 mars 2017 Mobilité douce Pratiques sportives
" Juillet 2016, une image improbable au sommet du col du Lautaret. 4 kayakistes à vélo qui tirent leurs bateau, pagaies et affaires de navigation et bivouac sur une remorque, en train d'en finir avec la montée du col. Heureusement, nous avons pu (...)

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" Juillet 2016, une image improbable au sommet du col du Lautaret. 4 kayakistes à vélo qui tirent leurs bateau, pagaies et affaires de navigation et bivouac sur une remorque, en train d'en finir avec la montée du col. Heureusement, nous avons pu faire une bonne halte à la Grave et profiter d'une navigation sportive et surtout rafraîchissante sur la Romanche ! Deux d'entre nous sont partis de Lyon il y a 4 jours et les deux autres nous ont rejoint la veille à Bourg d'Oisans, point de départ de notre boucle autour des Écrins. Car voilà notre objectif qui est devenu une obsession : faire le tour du massif en 9 jours et naviguer les rivières qui se présenteront sur notre route ! "

Cette aventure lancée par Blaise en juillet 2016 a permis 4 comparses : Blaise, Nicolas (Canoë kayak Decines), Jean-Sylvain (Canoë kayak tourisme sportif de Villeurbanne) et Olivier (Vaires sur Marne), de parcourir environ 600 kilomètres en vélo dont 8000 mètres de dénivelé positif et naviguer sur une dizaine de parcours de rivières sur une centaine de kilomètres, le tout en autonomie avec remorque, kayak, tente, nourriture, affaires, soit environ 50Kg.

Au programme des cols mythiques : le Lautaret, Vars et plein d'autres ! Et entre deux cols, des rivières tout aussi mythiques : Romanche, Guisane, Gyronde (deux fois !), Guil (l'intégrale), l'Ubaye et la Séveraisse puis encore Romanche. Des décors magnifiques, et presque pas d'émission de CO2 !

Au final, une expérience humaine formidable, des rencontres : Éric le berger, Serge et Edwin, kayakistes, Mathilde et la coloc de Guillestre, des gens intrigués !
Fini le temps des navettes et des trajets interminables en voiture, l'équipe a fait le choix de la mobilité douce pour pratiquer sa passion. Voilà une approche différente de la montagne et des activités qu'elle propose avec un mode de transport alternatif qui ne fait pas perdre son temps mais au contraire prendre le temps. Du temps pour contempler et profiter pleinement de ce que la montagne a à offrir.

Fort du succès de cette aventure et de l'enthousiasme qu'elle a suscité, nos aventuriers changeurs d'approche repartiront sur les routes pour l'été 2017 entre le 28 juin et le 9 juillet ! Cette fois ils partiront à l'assaut des Alpes du Nord, au départ de Thonon Les bains, pour pédaler et pagayer dans le Pays des Dranse, du Mont Blanc, du Grand Paradis et de la Vanoise, à travers 3 pays : la France, La Suisse et l'Italie ! Autre point fort de ce projet 2017, ils partirons de Lyon une fois encore, en train avec dans leurs bagages, kayak, vélo et remorque, pour rejoindre le Lac Léman, départ de l'expédition.

De nouvelles têtes feront leur apparition dans l'équipe, ravie de voir que ce premier volume du périple Yapluka pédaler & yapluka pagayer 2016 a suscité des envies, du questionnement et de la motivation !

- Visionner la vidéo de l'aventure Yapluka pédaler & yapluka pagayer 2016
- Pour en savoir plus, consultez le site internet www.expe-kayak.com
- Rendez-vous sur www.changerdapproche.org

Voyage dans les Alpes

7 février 2017 Tourisme
Un contrat de destination qui mise tout sur l'itinérance Répondant à l'appel d'offre [1] du Ministère des affaires étrangères intitulé « contrats de destination », la Grande traversée des Alpes (GTA), les chambres de commerce et d'industrie (CCI) et les (...)

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Un contrat de destination qui mise tout sur l'itinérance

Répondant à l'appel d'offre [1] du Ministère des affaires étrangères intitulé « contrats de destination », la Grande traversée des Alpes (GTA), les chambres de commerce et d'industrie (CCI) et les Régions Auvergne-Rhône-Alpes (ARA) et Provence-Alpes-Côtes-d'Azur (PACA), le Commissariat général à l'égalité des territoires des Alpes (CGET), et Atout-France ont monté le programme « Voyage dans les Alpes ».

L'objectif général de cette opération est de porter le développement d'une économie touristique durable sur les territoires des Alpes. Pour se faire, des produits touristiques référencés sur des grands itinéraires sélectionnés dans le massif (paniers de services touristiques) seront valorisés via ce contrat de destination. L'idée étant que les acteurs locaux s'en saisissent et captent la valeur ajoutée de la fréquentation de ces itinéraires, plutôt orientés autour de modes de déplacement doux (à pied, en vélo, à cheval, …) mais aussi en partie motorisés (itinéraire par la route).

Vers un tourisme 4 saisons pour la montagne ?

Le résultat attendu est l'accroissement de la notoriété du massif des Alpes en saison estivale, en soutenant le déploiement de la culture d'accueil des clientèles itinérantes. Cette opération est sans doute l'une des réponses possibles pour favoriser le tourisme diffus montagnard par opposition au tourisme concentré sur les stations de ski l'hiver, mais aussi l'été. Cela permettra également d'assurer la viabilité économique des acteurs de terrain en élargissant la durée de leurs activité, en marge des périodes de vacances, en fin de printemps et au début de l'automne, permettant in fine de vivifier l'ensemble du territoire alpin.

Ces itinérances se mettent progressivement en place, et il est d'ores et déjà prévu d'en mesurer les effets. Affaire à suivre !

- En savoir plus : www.voyage-dans-les-alpes.com


[1] Le montage de l'opération a été financée à 80 % par l'État (FNADT, CIMA, mesure 1.4 : 576 198 €) et à 20 % en autofinancement par les pilotes des volets de Voyage dans les Alpes.